L’ancien Beatle revient au mois de mai avec "The Boys of Dungeon Lane" et dévoile une première ballade pétrie de nostalgie.
Sir Paul is back. Six ans après la sortie de son dernier album McCartney III, l’ancien Fab Four n’en a visiblement pas fini avec ses mélodies fabuleuses qui ont hanté, et hantent encore, la pop-music d’hier et d’aujourd’hui. A 83 ans passés, cette légende anglaise continue à afficher une forme instrumentale impressionnante, notamment sur scène où il fit l’unanimité lors de son dernier passage en France à la fin de l’année 2024... et alors même qu’il retrouvait quelque mois plus tôt sa basse fétiche disparue depuis près d’un demi-siècle
Aujourd’hui, c’est donc un nouvel album studio attendu le 29 mai prochain qu’annonce l’ancien Beatle, un projet imaginé avec le très capé producteur Andrew Watt. Intitulé The Boys of Dungeon Lane, ce disque aux allures autobiographiques présente 14 compositions inspirées par les souvenirs d’enfance et d’adolescence de McCartney. "Je me demande souvent si je ne fais qu'écrire sur le passé, mais ensuite je me dis : comment pourrait-on écrire sur autre chose ?", s’interroge ainsi le musicien dans un communiqué qui accompagne ce dix-neuvième long-format en solo.
En forme de prélude de choix, McCartney a dévoilé une première chanson dépouillée qui donne le ton d’un disque pétri de nostalgie et de sensibilité. Baptisée Days We Left Behind, cette ballade à la mélancolie poignante et dont certaines paroles ont donné son titre à l’album voit le natif de Liverpool chanter un monde disparu, celui de la grande ville industrielle de l’Angleterre à l’époque de l’après-guerre. "Il y a un passage au milieu qui parle de John et de Forthlin Road, la rue où j’habitais autrefois", se souvient-il. "Dungeon Lane se trouve tout près. J’habitais dans un quartier appelé Speke, plutôt populaire. On n’avait pas grand-chose, mais ça n’avait pas d’importance, car tout le monde était formidable et on ne se rendait pas compte qu’on n’avait pas grand-chose."